La mutation de TP53 prédit la sensibilité des tumeurs du sein à la chimiothérapie

Le gène TP53 joue un rôle clé dans la réponse aux drogues génotoxiques. Activé en réponse aux dommages de l’ADN, il induit l’apoptose ou l’arrêt du cycle cellulaire. Cette étude, associant l’équipe du professeur Hugues de Thé (Laboratoire de Biochimie, APHP, Hôpital Saint Louis, Paris) et le programme CIT, montre que les tumeurs du sein non inflammatoires portant une mutation de TP53 sont plus sensible à une chimiothérapie associant Epirubicine et Cyclophosphamide. Ces résultats, publiés dans la revue PLoS Medicine, sont d’un intérêt majeur pour l’orientation thérapeutique de ces cancers.